Crise des navires pétroliers : L’armée iranienne attaque l’Arabie saoudite

Le porte-parole des forces armées iraniennes, le colonel-major Abu Al-Fadl Shukarji, a accusé les médias saoudiens de provoquer du bruit médiatique concernant la sécurité de la navigation maritime dans la mer d’Oman.

Shukarji a indiqué, dans une déclaration à l’agence de presse iranienne Fars, rapportée par les médias russes : « Les informations contradictoires de certains médias occidentaux, sionistes et saoudiens sont une sorte de guerre psychologique préparant le terrain pour de nouvelles aventures », en ajoutant que « les forces armées iraniennes, dans le cadre de leur travail aidant à assurer la traversée sécurisée des navires de commerce, bénéficient d’un accompagnement des renseignements et sont parfaitement préparées à tout mouvement suspect.

Shukarji a affirmé dans ses déclarations que les forces de la marine des Gardiens de la révolution et l’armée iranienne étaient prêtes à fournir toute assistance et à envoyer des unités de secours si nécessaire et si les navires étrangers le demandent, selon ses propos.

Il convient de noter que l’Organisation britannique pour la coordination des opérations commerciales maritimes, a annoncé aujourd’hui, mercredi, que les pirates du navire dans le Golfe d’Oman ont quitté le navire, et il est actuellement en sécurité. L’organisation a indiqué dans un communiqué: « Les personnes qui sont montées à bord du navire l’ont quitté, et le navire est actuellement en sécurité et l’incident est terminé ».

Il est à rappeler que l’Autorité commerciale maritime britannique a annoncé hier qu’un « éventuel incident de prise en otage a eu lieu » au large des côtes des Émirats arabes unis, mais elle n’a pas fourni des détails sur les navires concernés. Par ailleurs, l’agence Reuters a rapporté que le ministère iranien des Affaires étrangères avait mis en garde contre ce qu’il qualifie de « rapports suspects » sur la prise en otage d’un navire au large des côtes des Émirats arabes unis, en avertissant contre toute tentative de créer ce qu’il a décrit d’un « environnement fallacieux » contre l’Iran.