En référence à la Turquie, l’armée dévoile sa position par rapport à la présence des forces étrangères en Libye

Le porte-parole de l’armée libyenne, le général Ahmed Al-Mesmari, a affirmé la position du commandement de l’armée de vouloir pousser vers la sortie les milices étrangères du territoire libyen, en référence aux milices soutenues par la Turquie, en insistant, dans le même sens, sur le rejet des dirigeants militaires de toute proposition venant de toute partie locale ou étrangère approuvant la présence de toute force étrangère ou les mercenaire. .

Al-Mesmari a également indiqué qu’il est inacceptable la présence des milices en Libye sous le prétexte des accords signé avec des parties extérieures par le gouvernement d’union nationale, appartenant aux Frères musulmans, en ajoutant que le commandement général de l’armée se tient au processus de la paix et à la nécessité de lutter contre le terrorisme, particulièrement au sud-ouest.

Dans le même contexte, Al-Mesmari a appelé, à la fois, le nouveau gouvernement et le Conseil présidentiel à tenir leur engagement de ce qui a été convenu dans le cadre des activités des premier et deuxième congrès de Berlin, y compris la clause relative à la sortie de toutes les forces et mercenaires étrangers avant les élections, en invitant les membres du Conseil de sécurité de l’ONU à s’activer afin d’établir une vision claire imposant l’intégrité du prochain processus électoral prévu fin de l’année en cours.

Par ailleurs, le porte-parole militaire a insisté sur le soutien de l’armée libyenne aux travaux de la commission militaire 5+5, ainsi que son refus de toute action ou orientation impactant ses décisions.

Il y a quelques jours, la porte-parole du Conseil présidentiel libyen, Najwa Wahiba, a révélé que les travaux avaient commencé sur une nouvelle étape d’unification de l’institution militaire libyenne, considérée comme l’un des plus grands défis auxquels le pouvoir exécutif est confronté avant les prochaines élections générales, prévues fin de cette année, en expliquant que le gouvernement libyen est engagé dans des négociations avec les parties politiques qui pourraient permettre la nomination d’une personnalité consensuelle au poste de ministre de la Défense.

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